10 années de travail sur mesure
Lorsque Corinne Furrer s’est mise à son compte au printemps 2016, elle évoquait dans une interview accordée à «marina.ch» ses efforts pour fournir «un travail de qualité dans les délais» pour les bâches de bateaux. Bien que ses domaines d’activité se soient depuis élargis, son objectif reste toujours le même dix ans plus tard.
«Je suis très reconnaissante que la sellerie nautique ait pu se développer de manière aussi positive depuis sa création grâce à un engagement constant», déclare avec enthousiasme Corinne Furrer (46 ans) lors de la visite de «marina.ch» à son domicile à Zollikofen, près de Berne. «Les débuts ont été intenses et marqués par une charge de travail importante. Aujourd’hui, je peux constater avec une certaine fierté que je n’ai pas tout fait de travers.»
Corinne Furrer a travaillé pendant douze ans dans une sellerie à Faoug, avec l’objectif de pouvoir reprendre l’entreprise par la suite. Mais les choses se sont passées autrement. «Avec le recul, je suis convaincue que me mettre à mon compte en quittant Faoug était la bonne décision à prendre. Pouvoir reprendre à court terme les locaux à Praz (Vully) et y installer mon atelier s’est révélé être une véritable aubaine.»
Corinne Furrer peut compter depuis toujours sur le précieux soutien de son mari, Oliver Furrer, et de sa mère, Marie Therese Batt. Cette dernière a épaulé sa fille dès le départ en prenant en charge le travail administratif et la comptabilité, et continue aujourd’hui encore de le faire. Ensemble, elles gèrent régulièrement les affaires courantes de l’atelier à Praz. Oliver Furrer contribue quant à lui à l’entreprise dans le domaine du marketing et, si nécessaire, dans la vente.
Corinne Furrer a travaillé pendant douze ans dans une sellerie à Faoug, avec l’objectif de pouvoir reprendre l’entreprise par la suite. Mais les choses se sont passées autrement. «Avec le recul, je suis convaincue que me mettre à mon compte en quittant Faoug était la bonne décision à prendre. Pouvoir reprendre à court terme les locaux à Praz (Vully) et y installer mon atelier s’est révélé être une véritable aubaine.»
Corinne Furrer peut compter depuis toujours sur le précieux soutien de son mari, Oliver Furrer, et de sa mère, Marie Therese Batt. Cette dernière a épaulé sa fille dès le départ en prenant en charge le travail administratif et la comptabilité, et continue aujourd’hui encore de le faire. Ensemble, elles gèrent régulièrement les affaires courantes de l’atelier à Praz. Oliver Furrer contribue quant à lui à l’entreprise dans le domaine du marketing et, si nécessaire, dans la vente.



