Les perles de la mer Tyrrhénienne
Ernst Groechenig a exploré les îles Éoliennes à bord de son propre bateau. Un voyage riche en découvertes, entre histoire, hospitalité et volcans en activité.
Les sept sœurs, comme sont parfois surnommées les îles Éoliennes, se trouvent au large de la côte nord de la Sicile. Stromboli, Panarea, Filicudi, Alicudi, Salina, Lipari et Vulcano sont les sommets des volcans, dont deux sont encore en activité constante, à savoir Stromboli et Vulcano. Les îles doivent leur nom au dieu des vents, Éole, qui remit à Ulysse un sac contenant tous les vents contraires au moment de son départ. Le voyage du héros grec se déroula sans encombre jusqu’aux îles Ioniennes, mais, poussés par la curiosité, les membres de son équipage profitèrent d’un moment d’inattention de leur capitaine pour ouvrir le sac. Les vents s’en échappèrent alors, repoussant le navire vers les îles Éoliennes. Aujourd’hui encore, le triangle des Éoliennes, qui s’étend de l’île d’Ustica à l’ouest, des îles Éoliennes et de la côte italienne jusqu’à Messine, reste redouté pour ses changements météorologiques soudains, parfois accompagnés de violentes tempêtes.
Mon voyage a débuté en hiver, alors que l’Etna et le Vésuve étaient encore enneigés. Un mois plus tôt, j’avais quitté la Sardaigne en solitaire, avant de passer quelques jours à Naples. De là, j’ai mis le cap sur Capri, où j’ai fait une escale.
Mon voyage a débuté en hiver, alors que l’Etna et le Vésuve étaient encore enneigés. Un mois plus tôt, j’avais quitté la Sardaigne en solitaire, avant de passer quelques jours à Naples. De là, j’ai mis le cap sur Capri, où j’ai fait une escale.



